oct 242014
 

perruche 3J’ai eu la surprise, il y a quelques jours, de voir une grande perruche verte en train de picorer des graines dans la mangeoire accrochée dans un arbre du jardin. En regardant de plus près, j’en aperçois une autre. Elles s’en vont avant que j’ai le temps de prendre mon appareil photo. En faisant des recherches sur le net, je découvre qu’il s’agit de perruches à collier.

Ce matin, elles étaient de retour, cette fois au nombre de 4 et j’ai eu le temps de les immortaliser. Continue reading »

sept 242011
 

En ce deuxième jour de l’automne, il fait plein soleil et 22° à l’ombre, une vraie journée d’été indien.
Les conditions étaient idéales pour faire un tour dans le jardin pour faire quelques clichés.
En voici une petite sélection:

Rose Queen Elizabeth

 

 

 

 

 

 

 

 

Forcicia et vigne vierge

 

 

 

 

 

La vigne vierge a pris sa couleur rouge automnale

 

 

 

 

 

Mûrier en fleur

 

 

 

 

Un mûrier sauvage qui n’est pas au courant que l’hiver approche!

 

 

 

 

 

 

 


 

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sept 062011
 

Galeopsis ladanum

L’été plutôt humide et pas très chaud que nous avons eu un peu partout en France après le printemps très chaud et sec, a été plutôt apprécié par la végétation. Les mûriers ont été assez généreux, malheureusement la maturation les fruits s’est étalé sur une période trop longue pour avoir assez de fruit en même temps pour faire de la gelée.

 

 

 

 

 

Mouron rouge

 

De nouvelles espèces ont été repéré et identifiée, comme le galeopsis ladanum, le mouron rouge ou la morelle noire.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Morelle noire

 

Cette dernière ressemble beaucoup à la morelle douce-amère (ou vigne de Judée) qui pousse dans une autre partie du jardin, mais les fleurs au lieue d’être violette sont blanche, comme vous pouvez le constater sur ces images.

 

 

 

 

 

Morelle douce-amère

 

 

 

 

 

Géranium herbe à robert

 

 

 

 

 

Il me reste pas mal de travail en cette fin d’été, car les mûriers se sont beaucoup (trop) développés et ont tendance à étouffer les autres espèces. Mon but dans ce jardin sauvage n’est pas de laisser les plantes se débrouiller entre elle, que les meilleures gagnent et d’avoir une jungle inextricable comme jardin, mais de laisser un maximum de plantes s’installer, afin d’avoir une vraie diversité.

En conséquence, je compte couper tous les mûriers avant l’hiver. Ils commenceront repousser dès les premiers beaux jours, mais je les confinerais à une zone bien déterminée, afin de laisser plus d’espace à d’autres espèces et peut-être à quelques plantations. Cette année, j’avais mis quelques haricots nains dans un coin plein sud, ils s’y sont bien développé après quelques problèmes de feuilles mangées, mais du marc de café autour des pieds a régler le problème.
De toute façon, j’ai tout l’hiver pour y réfléchir, alors je vous en dirais plus en début de printemps.

Alors rendez-vous au prochain épisode!

juin 202011
 

Malgré le manque de pluie, le jardin est resté bien vert et fleuri tout le printemps. Les abeilles et les papillons ont pu se régaler des diverses fleurs sauvages et surtout des fleurs de mûriers sauvages (ronces) qui étaient très abondantes.

Dans les jardins aux alentours où l’herbe était bien tondue, mais ne pouvant être arrosée à cause des restrictions d’eau (bien que certains n’hésitaient pas à laver leur chère voiture à grande eau) la terre étaient totalement desséchée et l’herbe jaune.

Depuis le retour de la pluie, de nouvelles plantes et fleurs apparaissent, d’autres se multiplient.

En voici quelques images:

Aigremoine

Violette

 

 

 

 

 

 

 

Chèvrefeuille


mai 212011
 

Malgré le manque d’eau, le jardin sauvage se porte bien et reste vert et vivant. Les abeilles sont bien occupées avec les fleurs de mûriers sauvages qui sont déjà nombreuses et diverses autres fleurs.

Voici quelques photos prise aujourd’hui dans le jardin Continue reading »

mai 202011
 

D’où m’est venue l’idée de faire un jardin sauvage?

En fait, c’est totalement par hasard, quand on hérite de 1100 m² de jardin rempli de gazon et qu’on n’a ni le temps ni l’envie de passer ses soirées et week-ends à passer la tondeuse et à désherber, rapidement, la vie sauvage reprend ses droits.

Comme la nature et l’écologie m’ont toujours attirés, il était hors de question d’utiliser des produits chimiques, pour enlever ce que la plupart gens appellent « mauvaises herbes », alors plutôt que d’essayer de combattre ce qui commençaient à pousser, j’ai commencé à m’y intéresser, à chercher leur nom, leurs propriétés et c’est devenu un jeu.

Niveau entretien, en dehors des haies qui sont passée au taille-haie électrique. Pour le reste, je me contente de limiter la croissance de certaines plantes très envahissantes, tel que les ronces en coupant ou arrachant les plants qui s’étalent un peu trop. Les outils dont je me sers le plus sont une bonne serpe, des gants et mon appareil photo.
S’il y a des zones que je veux dégager, en général je me sers d’une faux, c’est plus maniable, moins bruyant et plus pratique que la tondeuse électrique. La tondeuse n’apprécie pas la végétation trop haute et trop dense et ça m’évite de m’énerver avec le fils qui s’emmêle, tout en faisant une bonne séance de gym en plein air :-)

J’avais commencé une chronique sur le jardin sauvage sur mon premier blog, il y a déjà quelques année, mais j’ai fini par supprimer ces articles qui ne correspondaient pas au sujet de ce blog, même s’ils avaient une certaine audience. C’est aussi parce que des internautes semblaient intéressé par le thème du jardin sauvage que j’ai choisi de reprendre cette idée d’article quand j’ai créé le site « Conscience durable ».

Mon but à terme serait de répertorier une grande partie des espèces de plantes et d’animaux du jardin et qu’en plus des articles sur l’évolution du jardin dans le temps, faire des fiches sur chaque espèce avec photos, caractéristique, …
Cela prendra, je le sais, beaucoup de temps, mais je ne suis pas pressé et vous?


 Posted by at 21 h 49 min
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